Un beau jardin n’est pas un jardin sans eau, mais un jardin qui reste beau avec beaucoup moins d’arrosage. Dès la conception : définir les usages pour limiter le gazon, recourir aux couvre-sols, choisir des plantes méditerranéennes et des arbres adaptés à la sécheresse et au vent de Provence, pailler, concevoir un jardin sur graviers et installer un goutte-à-goutte performant.
Jardin sec & jardin sur gravier
Jardin sec à Auriol : jardins économes en eau, écologiques et sur graviers
Concevoir aujourd’hui des jardins et terrasses beaux, durables et adaptés au climat de demain : moins d’eau, moins de contraintes, mais pas moins de jardin.
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à Auriol et en Provence
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Pourquoi un jardin sec à Auriol ?
Un jardin pensé avec son climat, pas contre lui
Depuis plus de 20 ans, Bao Garden s’est fixé une mission : imaginer et réaliser des terrasses et jardins uniques, des espaces extérieurs de qualité, faits pour durer, avec une conscience écologique, à Auriol, à Marseille, dans le pays d’Aix, les Alpilles, le Luberon et au-delà.
Aux portes de la Sainte-Baume, Auriol connaît des étés chauds et des hivers plus frais que sur le littoral. Un jardin sec y combine arbres d’ombre, arbustes rustiques et graminées, pour un jardin qui résiste à la sécheresse comme au froid.
Créer un jardin aujourd’hui ne consiste plus seulement à composer avec un site, une architecture et les envies de ses occupants. Sécheresses plus longues, épisodes de chaleur plus intenses, restrictions d’eau récurrentes : en Provence, la ressource en eau devient une donnée incontournable du projet paysager.
Le jardin sec contemporain fait du manque d’eau non plus une contrainte subie, mais une donnée architecturale du projet :
- Des végétaux adaptés à la sécheresse, au mistral et au sol.
- Des surfaces perméables et des jardins sur graviers.
- Un sol vivant, protégé et paillé.
- Un arrosage réduit, précis et différencié.
- Un jardin beau en toute saison, et pour longtemps.


« Le jardin sec n’est ni un jardin pauvre ni un jardin exclusivement minéral. C’est un espace pensé avec son environnement, son climat et son territoire, où chaque végétal, chaque pierre, chaque ligne de plantation participe à une composition globale. »– Patrick Bossa, architecte paysagiste, fondateur de Bao Garden –
Le jardin sec contemporain
Une nouvelle écriture paysagère
Le jardin sec est souvent associé à une esthétique méditerranéenne faite de graviers, de pierres et de plantes résistantes à la sécheresse. Mais sa véritable richesse est ailleurs.
Il s’agit avant tout d’une architecture du paysage : dessiner des séquences, cadrer une vue, créer une perspective, travailler un contraste entre une masse végétale et une surface minérale, jouer avec la lumière et les ombres.
La végétation n’est pas dispersée au hasard : elle est organisée en masses, en ponctuations ou en strates pour créer une véritable scénographie végétale. Un jardin sec peut ainsi être très contemporain, très structuré et particulièrement sophistiqué.
Le jardin sur gravier
Le gravier : une matière, pas un simple revêtement
Gravier clair ou sombre, concassé ou roulé, pierre locale, différentes granulométries : sa couleur et sa texture dialoguent avec la pierre naturelle, le bois, l’acier Corten ou les façades de la maison.
Il structure les circulations, met en valeur une plantation, prolonge une terrasse jusqu’à un massif et crée des espaces de respiration autour des végétaux. Il favorise aussi l’infiltration de l’eau dans le sol, là où une surface maçonnée la ferait ruisseler.
« Un jardin sec réussi n’est pas un jardin recouvert de gravier. »
C’est une alternance maîtrisée entre espaces plantés, surfaces minérales, arbres, cheminements et espaces de vie, dont le végétal reste le cœur du projet.
Jardin économe en eau & jardin écologique
Moins arroser, sans renoncer au jardin
Jardiner autrement
Choisir des végétaux et une conception adaptés aux conditions naturelles du site, plutôt que de maintenir artificiellement un jardin très consommateur d’eau.
Anticiper les restrictions
Selon le niveau de sécheresse, l’arrosage des espaces verts peut être limité, voire interdit. Un jardin qui reste beau avec peu d’eau anticipe les contraintes de demain.
Un jardin résilient
L’État vise une baisse de 10 % des prélèvements d’eau d’ici 2030. Moins de pelouse, des sols protégés, du paillage, la récupération de l’eau de pluie : tout le projet évolue.
Pas sans fraîcheur
Les arbres créent l’ombre, les végétaux rafraîchissent l’air par évapotranspiration. Il s’agit de remplacer la végétation gourmande en eau, pas le jardin par du minéral.
« Le meilleur arrosage est parfois celui dont le jardin n’a pas besoin. »
La conception intervient avant même l’entretien : travailler le sol, sélectionner les végétaux avec précision, les regrouper selon leurs besoins en eau et prévoir, lorsque l’arrosage reste nécessaire, un système particulièrement précis. La sobriété en eau devient une qualité du projet au même titre que son esthétique. Le jardin de demain sera sans doute moins « vert » au sens classique du terme, mais pas moins végétal.
Le bon végétal au bon endroit
Quels végétaux pour un jardin sec contemporain ?
Il ne suffit pas de choisir une plante réputée « méditerranéenne ». Une plante résistante à la sécheresse dans son milieu naturel peut avoir des besoins très différents dans un sol lourd, argileux, compacté ou mal drainé. Nous tenons compte du sol, de l’exposition, du vent, du drainage, de la profondeur de terre disponible et du microclimat créé par le bâtiment.
Les arbres : structure et fraîcheur
- Olivier, silhouette sculpturale
- Micocoulier, belle canopée
- Chêne vert, persistant
- Aulne de Corse (Alnus cordata)
- Pin d’Alep (Pinus halepensis)
- Amandier, floraison rose ou blanche
- Érable de Montpellier (Acer monspessulanum) et arbres caducs : ombre l’été, soleil l’hiver
Les arbustes : dessiner les masses
- Olivier de Bohème (Elaeagnus angustifolia)
- Myrte (Myrtus communis)
- Arbre aux papillons (Buddleja davidii)
- Callistemon (rince-bouteille)
- Arbre à perruque (Cotinus coggygria)
- Pistachier lentisque, Filaire (Phillyrea)
- Laurier-rose, arbousier (Arbutus unedo)
Les petits arbustes
- Cistes, très florifères
- Sauges, en fleur jusqu’à 7 mois par an
- Romarin, teucrium, lavandes, santolines
- Helichrysum, phlomis, perovskia, thyms…
Graminées & vivaces
- Stipa, pennisetum, miscanthus, panicum, fétuques : mouvement et lumière
- Agapanthes, achillées, gauras, iris, euphorbes, nepeta, delosperma, sedums
Une palette cohérente, répétée par touches, crée l’unité visuelle du jardin.


Alternatives au gazon
Remplacer la pelouse par un paysage adapté à la sécheresse
Le problème n’est pas le gazon, mais son usage. Pourquoi arroser 100 ou 200 m² de pelouse lorsque seule une petite partie est réellement utilisée ? L’enjeu est de remplacer la fonction du gazon par une composition paysagère, et de dessiner le jardin autour des usages.
Le jardin sur graviers
Il conserve la sensation d’espace ouvert. Stipa, santolines, iris, arbousier ou olivier prennent une force graphique en émergeant d’une surface minérale sobre. Allées en gravier sur géotextile, accès véhicules en dalles alvéolaires : l’eau s’infiltre.
Les plantes couvre-sols
Thym rampant, sedums, Frankenia laevis, Achillea crithmifolia, Phyla nodiflora, Dichondra repens… Un choix très précis : un couvre-sol « sans arrosage » en demande souvent pendant son installation.
Les graminées
Leur feuillage capte la lumière, leurs épis bougent avec le vent et blondissent en fin d’été. Là où la pelouse est immobile, la graminée fait entrer le vent dans le paysage.
Les petits arbustes méditerranéens
Lavandes, santolines, sauges, euphorbes, cistes, iris, agapanthes : le jardin devient une succession de tableaux plutôt qu’une surface uniforme.
Les arbres
Micocouliers, chênes verts, arbousiers, oliviers, pistachiers créent l’ombre et modifient le microclimat. L’arbre devient une véritable infrastructure climatique du jardin.
Une pelouse moins parfaite
Réduire la surface, tondre à 6–8 cm pour renforcer l’enracinement, laisser l’herbe plus libre. Une pelouse qui jaunit en été n’est pas une pelouse morte : c’est son repos estival.
C’est l’ordre de grandeur de l’eau consommée chaque année par un mètre carré de pelouse maintenue verte dans le Sud de la France. Faut-il vraiment utiliser des milliers de litres pour la garder verte en plein mois d’août ?
Reportage · JT 20H
Bao Garden — spécialiste des jardins secs
Jardin d’été : des plantes économes en eauEntre les statices, extrêmement mellifères, les immortelles argentées, les agapanthes bleues ou encore les gauras, un point commun : leur faible consommation d’eau. Un avantage largement signalé pour que les consommateurs repèrent facilement les nouvelles stars du jardin.
Préoccupation majeure du public, que substituer aux pelouses racornies ? Voici une solution : des plantes grasses, basses, entre lesquelles on circule avec des pas japonais par exemple. D’autres pépites existent dans ce jardin sec, en image. Une prairie fleurie, le propriétaire du jardin à Port-de-Bouc, François, en a rêvé.
Patrick Bossa, paysagiste de « BAO GARDEN », à Pertuis (Vaucluse), a comblé ses vœux. Tout autour, des plantes résistantes à la sécheresse. Un mélange de fleurs et de graminées. Plus de 300 espèces, dont Yann Erhel, jardinier expert Botanic à Saint-Mitre-les-Remparts, livre les secrets. Selon lui, petite feuille, petit arrosage et grosse feuille, gros arrosage.
TF1 | REPORTAGE A.M. BLANCHET-BOUCHET, J.F DROUILLET
Jardins secs et écologiques
Nos réalisations économes en eau
Aménagement du parc paysager d’une propriété à Port de Bouc
Jardin sauvage d’un couple de surfeurs à Marseille
Jardin sec d’une maison provençale à Eygalières
Jardin sec écologique — Villeneuve les Avignon
Jardin sec écologique à Barbentane
Conception d’un jardin sec écologique — Provence
Création d’un jardin paysager — Marseille Estaque
Le jardin tableau d’une maison contemporaine à Ventabren
Le petit jardin exotique d’une maison de village à St Mandrier
Le jardin de village « terre d’ocre » dans le Luberon
Le jardin d’une maison historique à Nîmes
Aménagement jardin de ville contemporain — Marseille Prado
Référence
L’Agence de la transition écologique nous a confié son roof-top
Pour le siège marseillais de l’ADEME, nous avons conçu un jardin sec en plein ciel : massifs économes en eau, ombrières en bois et espaces de pause face à Notre-Dame de la Garde. Quand l’agence de référence en matière d’écologie choisit un paysagiste pour son propre bâtiment, c’est la meilleure validation de notre approche.
Avant / Après
Nos réalisations de jardins secs autour d’Auriol et en Provence
Une terrasse comme laboratoire du jardin sec : l’ADEME à Marseille
Soleil toute la journée, réverbération du dallage, îlot de chaleur, mistral : le site cumulait les contraintes, avec une charge limitée à environ 250 kg/m² et seulement 12 à 20 cm de substrat. Le projet a été conçu comme un véritable jardin sec de garrigue.
Au centre, un îlot végétal d’environ 20 m² rassemble arbustes, vivaces, graminées et couvre-sols, autour duquel s’organisent réunion, restauration et détente. Bacs en acier Corten, bois, ombrières et pergola complètent le confort des collaborateurs.
Découvrir la terrasse de l’ADEME
Le gravier comme élément de composition : une demeure historique près de Nîmes
Dalles de travertin, gravillons roulés, buis de différents diamètres, agapanthes et trois cyprès florentins accompagnent l’architecture de la maison, complétés d’une pergola acier et bois et de voiles d’ombrage.
Ici, le gravier participe à la mise en scène : les contrastes entre pierre, gravillons, feuillage et acier Corten créent une esthétique sobre et élégante. Peu de surface, mais une forte identité paysagère : une approche idéale pour les jardins de ville provençaux.
Découvrir ce jardin près de Nîmes
Du jardin sec au parc paysager résilient à Port-de-Bouc
Après les incendies de 2020, la propriété avait perdu tous ses pins et une grande partie de sa végétation. Le projet a commencé par la régénération du sol, le terrassement des talus et une nouvelle conception du paysage.
Plus de 5 000 végétaux méditerranéens, principalement de petite taille pour mieux s’adapter au site. Deux ans plus tard, la végétation était installée et la faune avait retrouvé la propriété. La résilience repose sur un écosystème complet : sol, arbres, strates, diversité, gestion de l’eau.
Découvrir le parc de Port-de-Bouc
L’expertise Bao Garden
Une approche entre architecture et paysage
Dirigée par Patrick BOSSA, designer paysagiste, et Benjamin MICHELON, créateur d’extérieurs, Bao Garden conçoit des jardins secs et des terrasses sur mesure : comprendre le lieu, son architecture, son climat, ses usages et son environnement pour créer un paysage qui puisse évoluer dans le temps.
Nos projets sont dessinés à l’aquarelle, comme des tableaux du futur jardin, puis réalisés par nos équipes, sans sous-traitance.
« Un jardin contemporain ne doit plus seulement être beau le jour de sa livraison. Il doit être beau, confortable et résilient dans dix, vingt ou trente ans. »– Patrick Bossa –
Notre zone d’intervention
Jardin sec à Auriol et environs
Nous concevons et réalisons des jardins secs, jardins sur graviers et terrasses économes en eau à Auriol, à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, ainsi que dans les communes alentour, le pays d’Aix, les Alpilles et le Luberon.

Notre processus
Un accompagnement en 4 étapes
Rencontre
Nous échangeons sur votre projet, vos envies, vos contraintes, votre budget, et nous observons le terrain : sol, exposition, vent, ombre.
Conception
Nous dessinons votre jardin sec sur mesure : composition, matériaux, palette végétale adaptée et gestion de l’eau.
Validation
Nous ajustons ensemble le projet jusqu’à validation complète des plans et du chiffrage.
Réalisation
Notre équipe réalise votre jardin dans le respect des délais et de l’exigence qualité, du sol au goutte-à-goutte.
« Concevoir des jardins qui ne luttent pas contre leur climat, mais qui apprennent à vivre avec lui. »
Questions fréquentes
Pas nécessairement. On peut conserver une petite pelouse là où elle est réellement utile et transformer le reste du jardin, en la tondant plus haut (6 à 8 cm). À retenir : une pelouse maintenue verte en été consomme de l’ordre de 1 000 litres par m² et par an.
Par une réponse globale : un gazon réduit et tondu plus haut, une prairie laissée plus libre, des couvre-sols, des graminées, des massifs de vivaces et d’arbustes, un jardin sec sur graviers… L’idée n’est pas de remplacer le gazon par des végétaux, mais de remplacer la fonction du gazon par une composition paysagère.
Au-delà du trio « lavande, olivier, romarin », regardez leurs mécanismes d’adaptation : petites feuilles, feuillages gris ou argentés qui renvoient la lumière, poils protecteurs, racines profondes, stockage de l’eau dans les feuilles, dormance estivale, port en coussin face au vent.
Oui. Un jardin sec n’est pas « cailloux + trois lavandes + un olivier ». Il peut être dense, ombragé, fleuri, très végétal, coloré au printemps, intéressant en automne et en hiver. L’objectif n’est pas d’avoir moins de végétation, mais une végétation qui correspond au climat.
En composant une palette avec des persistants pour la structure hivernale, des floraisons printanières, des graminées pour l’été, des arbustes fructifères ou colorés en automne, et des feuillages gris, verts, bleutés ou pourpres pour les contrastes : un jardin qui évolue au fil des saisons plutôt qu’un jardin qui se fane.
Il réduit l’arrosage, la tonte et certaines tailles, mais demande un entretien adapté : suivi pendant l’installation, désherbage au départ, taille des espèces vigoureuses. Nous posons par exemple une bâche horticole sous le paillis minéral pour limiter le désherbage. Moins d’entretien ne veut pas dire absence d’entretien.
Il faut distinguer l’installation et la maturité. Un jardin nouvellement planté a besoin d’arrosage ; une fois les végétaux bien enracinés, certaines compositions fonctionnent avec des apports d’eau très faibles, selon les espèces et le site.
Avec un système différencié : asperseurs pour le gazon, goutte-à-goutte pour les massifs, programmés indépendamment selon les saisons, le matin ou le soir pour limiter l’évaporation. Pourquoi arroser toutes les plantes de la même façon alors qu’elles n’ont pas les mêmes besoins ?
Oui : sur 3 à 5 cm d’épaisseur, il limite l’évaporation, protège le sol et le fait évoluer. Posé sur une bâche, il limite aussi le désherbage et la concurrence pour l’eau. Gravier, pouzzolane, broyat, écorces : le choix est à la fois technique et esthétique.
Une surface minérale exposée au soleil peut accumuler puis restituer de la chaleur. C’est pourquoi un jardin sur gravier ne doit jamais devenir une « mer de graviers » : la végétation, l’ombre des arbres et des arbustes et les sols perméables apportent la fraîcheur.
Choisir précisément des végétaux au port en boule ou stockant l’eau (succulentes, euphorbes…), installer des strates végétales et des haies filtrantes plutôt qu’imperméables, ou des brise-vent. Sécheresse et vent sont liés : le vent augmente les pertes d’eau.
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